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recherche chanson postérieure à 1918 "c'qu'on n'disait pas"

MessagePublié: Mar 21 Oct 2014 12:35
par AgnesM
Bonjour, Je cherche des renseignements (type de support d'édition, année...) concernant une chanson portant comme titre C'qu'on n'disait pas.
Les premiers vers sont les suivants :
Quand de la guerre l'ouragan effroyable
Se déchaîna soudain sur le pays,
Le peuple entier, d'un élan admirable,
Y envoya les meilleurs de ses fils.

Et les cancans, les potins, les discours,
Eurent bientôt et partout libre cours :
"Tout marche bien, Messieurs, pour prendr' les Boches,
On ne signale nulle part d'anicroche.
Pour recevoir nos soldats, tout est prêt !"
Voilà, c'que l'on disait...


La chanson serait postérieure à 1918 d'après les derniers vers :
Ils ont perdu cinq ans d' leur existence,
Ils sont ruinés, ont besoin d'assistance.
On se souviendra de tout ce qu'ils ont fait."
Voilà, c'que l'on disait...
Mais vl' à déjà l'oppression qui commence,
200 milliards font pencher la balance.
Est-ce encore toi, Poilu, qui les paiera ?
Voilà c'que l'on n'dit pas !

J'ai comme indication (source K7 ) : J. Combes/Chantegrelet.
Merci beaucoup par avance pour toute aide ou indice...
Agnès M.

Re: recherche chanson postérieure à 1918 "c'qu'on n'disait p

MessagePublié: Ven 19 Juin 2015 04:06
par P.G. Champod
Il n' est jamais trop tard pour bien faire.
Je pense que la chanson que vous recherchez a pour titre : "Ce qu'on ne disait pas".
Paroles de Jules Combe Musique de Chantegrelet.
Elle a été crée par Jeanne Hesbly de l'Eldorado, Copyright de 1919.
C' est une chanson satirique . L'incipit : Quand de la guerr' l'ouragan effroyable ...
Si c' est elle que vous chercher, j'envoie le scan à Jacques qui transmettra.

Re: recherche chanson postérieure à 1918 "c'qu'on n'disait p

MessagePublié: Ven 14 Avr 2017 23:46
par AgnesM
Bonjour,
Je réponds plus que tardivement... je pensais ne plus avoir de réponse ! Oui, c'est bien cette chanson. Merci beaucoup pour votre aide active. Si c'est encore possible, je serais très heureuse de pouvoir consulter une copie de l'original. Bien cordialement, A Martel